STRAIGHT NO CHASER

DESCRIPTION

Named after Thelonious Monk’s classic, Straight No Chaser was a fiercely independent British magazine aimed at the global jazz, jive and soul aficionado. Published under the banner of “Interplanetary Sounds – Ancient to Future” (partly stolen from Art Ensemble of Chicago) it combined the jazz spirit, the “Freedom Principle” that its founder, journalist and jazz head Paul Bradshaw, defined as the “spirit of improvisation embodied in the music of John Coltrane, Pharoah Sanders and Rahsaan Roland Kirk” with the urban edge of hip hop, drum n bass, deep house and nu-jazz. Emerging from the thriving late 80s British jazz dance community, its in-depth artist features, interviews and global reports on the sounds and philosophies of diverse scenes – from Brazil’s AfroReggae scene and Ethiopia Mulatu Astatke, to South Africa’s Busi Mhlongo and the death-jazz scene in Japan – made it a seminal hub around which the “jazz thing” evolved globally.

Its “acid jazz” design is equally important. Inspired by typographic legend Swifty it employed sampling and remixing strategies to radically redefine the relationship between music and the visual world of photography, illustration/fine art and typo-graffix. In 2007 the magazine responded to “the continued digitalisation of the industry and the expectations of the Myspace generation” by ceasing print production to focus on developing a substantial archive reflecting the magazines the journey so far.

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traduction française par Maymoena Hallet

Nomme d’après le morceau classique de Thelonious Monk, Straight No Chaser était un magazine anglais farouchement indépendant visant les aficionados de jazz, jive et soul. Publié sous l’étendard de “Sons interplanétaires – de l’ancien vers le futur” (volé en partie de l’Art Ensemble of Chicago), il combinait l’esprit jazz, le ‘principe de liberté’ (‘Freedom Principle’) que son fondateur, journaliste et aficionado de jazz, Paul Bradshaw, définissait comme “l’esprit d’improvisation incarné par la musique de John Coltrane, Pharoah Sanders et Rahsaan Roland Kirk” avec le mordant urbain du hip-hop, de la drum n bass, de la deep house et du nu-jazz. Emergeant de la communauté florissante de danse jazz anglaise de la fin des années 80, ses articles de fond sur les artistes, entretiens et rapports globaux sur les sons et philosophies de divers genres/scènes – de l’AfroReggae brésilien à Mulatu Astatke d’Ethiopie, de la Sud-Africaine Busi Mhlongo à la scène du death-jazz au Japon – en fit un pivot autour duquel le ‘jazz thing’ évolua globalement.

Sa conception ‘acid jazz’ est tout aussi importante. Inspirée de la légende topographique Swifty, elle employait des stratégies de sampling et de remix pour redéfinir de manière radicale la relation entre la musique et le monde visuel de la photographie, l’illustration/les beaux arts et de typo-graffix. En 2007, le magazine répondit à la “digitalisation continue de l’industrie et les attentes de la génération de Myspace” en cessant l’impression pour se focaliser sur le développement d’archives considérables reflétant le parcours du magazine jusque là. 

PEOPLE

Paul Bradshaw, Amar Patel, Ian Swift (Swifty), Gilles Peterson, Vivien Goldman, Ross Allen, Andy Thomas, Tyler Askew, Ian Dury, Ade Bankole, Max Reinhart, Zina Saro-Wiwa, Dom Servini, Max Cole, Livingstone Marquis, Peter Williams (the Don!), Samera Owusu Tutu, Pav Modelski, Suki Dhanda, Jonathan Oppong Wiafe

FAMILY TREE

RE/SOURCES

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