L’AUTRE AFRIQUE

DESCRIPTION

As its name suggests, L’Autre Afrique aimed to provide a different view of the continent. Founded by acclaimed journalist Jean-Baptiste Placca this Paris based, pan African monthly was started in 1997 in response to the clichéd, reductive and often pathological depiction of Africa in the Western media. In contrast L’Autre Afrique sought to force a different reading that reflected the diversity of opinion, the multiple realities, unique terminology and complexities of daily life across a vast continent of over fifty nations. “Beside the Africa of all the calamities that we know (dictatorships, disease, AIDS, corruption, civil wars and everything else), there is also an Africa that is serious, which makes constructive things.”

L’Autre Afrique was thus characterised by rigorous investigation, in-depth analysis, detailed coverage and on-the-ground reportage. Placca also saw the newspaper as as a pedagogical tool and called for African journalists to function as “agents of development”.

L’Autre Afrique was based in Paris but it was distributed widely both in both Europe and Africa, taking advantage of the mobility that the French communication and transport infrastructure provided to develop a global network of journalists, analysts and photographers. This proved difficult to sustain and financial pressures forced L’Autre Afrique‘s closure after only three years. In 2001 Placca resurrected the newspaper as a weekly, but despite a clearer financial structure and better distribution this attempt also ultimately failed.

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traduction française par Jennifer van Dorsten and Karis de Villier

Comme son nom le suggère, L’Autre Afrique visait à donner une vue différente du continent. Fondé par le journaliste acclamé, Jean-Baptiste Placca, ce mensuel africain, basé à Paris, commença en 1997 en réponse à la représentation clichée, réduite et souvent pathologique de l’Afrique dans les médias occidentales. En contraste, L’Autre Afrique rechercha à forcer une différente lecture qui reflétait la diversité d’opinion, les multiples réalités, l’unique terminologie et complexités de la vie quotidienne à travers un vaste continent comptant plus de cinquante nations. “Outre l’Afrique de toutes les calamités que nous connaissons (dictatures, maladie, SIDA, corruption, guerres civiles et toutes les autres), il y a aussi une Afrique sérieuse, qui fait des choses constructives.”

L’Autre Afrique était ainsi caractérisé par des reportages aux recherches rigoureuses, aux analyses profondes, avec des faits détaillés et de fonds. Placca voyait aussi le journal comme un outil pédagogique et faisait appel à des journalistes africains pour fonctionner en tant qu’ “agents du développement.”

L’Autre Afrique était basé à Paris mais il était distribué largement à la fois en Europe et en Afrique, profitant de la mobilité que l’infrastructure de la communication et du transport française déployait pour développer un réseau mondial de journalistes, analystes et photographes. Ceci se montra difficile à maintenir et les pressions financières forcèrent la fermeture de L’Autre Afrique après seulement trois ans. En 2001, Placca fit revivre le journal comme un hebdomadaire, mais en dépit d’une structure financière plus claire et d’une meilleure distribution, cette tentative échoua aussi finalement.

PEOPLE

Jean-Baptiste Placca, Alem Kangni, Sabine Cessou, Tshitenge Lubabu Muitubile, Serge Latouche, Luc Ngowet, Geraldine Faes

FAMILY TREE

  • Jeune Afrique
  • The Africa Report
  • La Revue pour l’Intelligence du Monde
  • Le Temoin
  • Nouvelle Horizon
  • Le Nouvel Afrique-Asie

RE/SOURCES

  • Autre Afrique on Wikipedia
  • “Quel Retour Pour L’autre Afrique? Entretien avec Jean-Baptiste Placca,” Africultures.
  • Jean-Baptiste Placca, “At the crossroads”, Editorial, L’Autre Afrique, n. 104, December 23 -12 January 2000.
  • “L’autre Afrique ou l’Afrique autrement,” Afrik.com.
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