HEI VOETSEK!

DESCRIPTION

“This magazine is just to say we’re out there and we don’t buy your shit. It’s freedom of expression and the means by which a long-suffering artist becomes an entrepreneur, taking destiny into his own hands and out of the devious honkies who so love control,” wrote self-proclaimed culture terrorist Elliot Josephs aka Zebulon Dread in the editorial of the first issue of Hei Voetsek! (loosely translated: Hey! Get lost!). A diatribe-of-a-publication, the magazine burst upon the Cape Town writing and peddling scenes in 1997, at a time when the South African cultural journals happily basked under the rainbow. Written, designed, drawn, photoshopped and photocopied by Dread himself, Hei Voetsek! dissected South African politics, culture, society and sex. No one was safe from Dread’s virulent political tirades. Using Cape Flats taal, a street-smart mixture of English, Afrikaans and slang, Dread railed against everyone from corrupt politicians and conservative Afrikaaners and “darkies with a chip on their shoulders”.

After the publishing establishment, scared off by his politically incorrect satire, refused Hei Voetsek!, Dread turned to small independent black printers. Next he took to the streets, becoming his own walking and ranting marketing and distribution machine, hard-selling the magazine to oft unwilling victims at book fairs, street corners and arts festivals countrywide.

Dread went on to add two new magazines to his empire: Poes! and Piel!, which parodied the sexist magazine industry. He also published numerous satirical books. Finally in 2002, disillusioned with the lack of transformation in South Africa, Dread committed ritual suicide. As Elliot Josephs explained: “I am going to give up the ghost of my alter-ego, Zebulon Dread, and depart for India in order to find the happiness that the liberation struggle failed to deliver.” On dark stormy Cape Town nights, the dreadlocked visage of the “Last of the Great, Great Hotnots” can still be found haunting the city’s Green Market Square with the cry: “Sies! Vark! Voetsek!” (Sis! Pig! Get lost!)

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traduction française par Scarlett Antonio

“Ce magazine est juste pour dire que nous sommes là et nous n’avalons pas votre merde. C’est la liberté d’expression et les moyens par lesquels un artiste qui souffre depuis longtemps devient un entrepreneur, prenant sa destinée entre ses propres mains et hors des tortueuses oies qui aiment tant contrôler,” a écrit celui qui se proclame le terroriste culturel, Elliot Joseph saka Zebulon Dread dans l’éditorial de la première édition d’Hei Voetsek! (traduit vaguement par: eh! Fiche-moi le camp!). Une diatribe de la publication, le magazine s’éclate sur les scènes écrites et colportées du Cap en 1997, à l’époque où les journaux culturels Sud-Africains se dorent joyeusement sous l’arc-en-ciel. Ecrit, planifié, dessiné, photographié et photocopié par Dread lui-même, Hei Voetsek! dissèque la politique, la culture, la société et le sexe sud-africains. Personne n’était épargné sous les tirades politiques et virulentes de Dread. Utilisant le langage du ‘Cape Flats'(*), un mélange d’anglais, d’afrikaans et d’argot, Dread se répand en injures contre tout le monde, des politiciens corrompus et des afrikanders conservateurs aux “noirs qui sont aigris”.

Une fois que la maison d’édition refusa Hei Voetsek!, apeuré par ses satires politiquement incorrectes, Dread se tourna vers les petits imprimeurs noirs indépendants. Ensuite, il se mit dans les rues, faisant lui-même sa propre commercialisation ambulante et oratoire et devenant lui-même sa propre machine de distribution, faisant une promotion de vente agressive du magazine aux victimes souvent contre leurs grés aux ventes de livres, dans les coins de rues et les festivals d’arts dans tout le pays.

Dread alla ajouter deux nouvelles revues à son empire: Poels! et Piels!, qui parodiaient l’industrie sexiste des magazines. Il publia également de nombreux livres satiriques. Finalement en 2002, désillusionné par le manque de transformation en Afrique du Sud, Dread commis un suicide rituel. Ainsi que l’expliquait Elliot Josephs: “Je vais abandonner le fantôme de mon pseudonyme, Zebulon Dread, et partir en Inde afin de trouver le bonheur que la lutte pour la liberté n’a pas apporté.” Dans les nuits noires et orageuses du Cap, le visage redouté et enfermé du “Dernier des Grands, Grands Hotnots” peut encore être trouvé entrain d’hanter la Place du Marché Vert de la ville criant: “Sies! Vark! Voetsek!” (Aïe! Cochon! Fiche-moi le camp!). (*) nom d’une banlieue/ quartier au Cap.

PEOPLE

Elliot Josephs aka Zebulon Dread

RE/SOURCES

One Response to HEI VOETSEK!

  1. foo May 4, 2009 at 4:00 pm #

    M&G link to “Tourism is white people’s crap” is broken…

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